Trucs et astuces

On fait des devoirs le dimanche.

Il y a toute sorte de points de vue sur les devoirs. C’est même devenu la “mode” de ne pas en faire et de plus en plus de parents partagent à l’enseignant de l’enfant, leur décision d’arrêter les travaux scolaires à la maison.

On dit que c’est mieux pour l’enfant, que ça évite le surmenage mental et d’autres raisons intelligentes du genre.

Honnêtement, je soupçonne beaucoup de parents à en avoir plein leur casque de se taper des devoirs interminables, de passer leurs soirées à crier après junior qui ne comprend rien de sa table d’additions et ont une pensée bien claire en tête: enseigner c’est ta job, fait la comme du monde et on n’aura pas à la faire à ta place à la maison.

Je dois avouer que je ne suis pas un grand fan des devoirs non plus, mais quand on a choisi de les adapter à notre réalité et d’arrêter de s’en faire, notre tâche c’est facilité x 1000!

Comment? Premièrement, on fait les devoirs quand les enfants veulent les faire, pas quand ça nous adonne. C’est un peu plus compliqué à gérer, mais ça va tellement plus vite quand ils sont prêts et en forme que quand on les attrape au vol pour les assoir de force devant des règles de grammaire.

La plus jeune de mes filles n’a aucune énergie les soirs de semaine. Il n’y a juste rien à faire, si l’on fait plus de dix minutes de travaux, c’est la guerre.

On fait donc des devoirs le dimanche soir, dans le calme et le plaisir. Pas de criage, pas de combat ni de perte de patience. Un petit café, un moment tranquille et on s’y met.

La semaine, elle fait sa lecture le soir avant de se coucher et maman lui pose quelques questions sous forme de jeu, le matin en déjeunant.

La clef, c’est d’essayer de rendre ça le moins déplaisant possible. La chose la plus nuisible pour le développement scolaire de votre enfant, c’est qu’à cause de votre attitude de confrontation lors des devoirs et leçons, il en vienne à associer ÉCOLE et CHIANT.

 

Si vous criez, si vous en faites trop longtemps, trop souvent et qu’un climat négatif s’installe autour de votre table, c’est ce qui va se produire. Laissez-moi vous dire une chose, si faire des devoirs est difficile, en faire avec un enfant qui en est venu à détester la période d’apprentissage en votre compagnie est carrément cauchemardesque.

 

Puis en passant, ça ne sert à rien de refaire le même exercice quarante fois d’affilée, s’il a compris après quelques questions, passez donc autre chose. Pareil pour les petites fautes et les oublis. Votre gamin, il a juste besoin de saisir le concept, sa cote R et son acceptation à l’université en médecine ne dépendent aucunement de sa note d’examen sur les tribus iroquoises.

 

On respire, on prend son gaz égal et on se calme. Tout va bien aller 🙂

#cooldad

  • Bonjour

    J’ai apprécié ton article, je t’en remercie.
    Ne pas se prendre la tête et en faire tout un fromage, je pense que c’est l’essentiel.

    Tourner le tout en jeu plutôt que forcer l’enfant à tout prix, voilà une des clefs je pense de l’éducation, même à la maison.
    Bonne idée, de faire ça le dimanche, au moins tout le monde est au calme surtout si c’est l’après-midi.
    Le soir, on voit l’heure avancer et on se dit que les enfants vont se coucher trop tard… Pas une supère ambiance, même si on fait ça en fin d’am.

    Au plaisir
    Evan, auteur de https://www.papa-et-patron.fr

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